De l'ombre à la lumière

 

 

Nous venons d’avoir le privilège de découvrir, en avant première, le nouvel ouvrage de Michel Thomas consacré à l’amour et la sagesse. Ce conte initiatique des temps modernes nous invite à parcourir le chemin de la sagesse à travers les expériences enrichissantes d’un milliardaire qui a fait le choix de renoncer à tout ce qu’il possédait pour passer « De l’ombre à la lumière ». Ce livre tout empreint d’amour et de générosité étant actuellement sous presse (il devrait être disponible à la vente d’ici deux mois environ) nous ne pouvons résister à vous en dévoiler, d’ores et déjà, quelques extraits/réflexions qui nous ont séduits par leur beauté et la justesse de leurs propos.

 

(le don)

« Tu sais, qu’on soit un basketteur ou un enfant, on a toujours l’impression de ne jamais être assez grand ; mais grâce à toi, j’ai finalement compris que donner peut faire de chacun de nous un géant. On ne donne bien qu’avec son cœur ! »

 

(le partage)

Ce sandwich est à tous les deux ! reprit l’animal. Nous l’avons vu en même temps et il nous revient donc de le partager équitablement.

Par-ta-ger ? articula l’homme comme si c’était la première fois qu’il entendait ce mot. 

Oui, partager. C’est cela. Voudrais-tu me faire croire que tu ne sais pas ce qu’est le partage ? Si tu étais encore un enfant tenant en pleines mains le paquet de bonbons qu’il vient d’obtenir, je comprendrais… mais à ton âge ? Si tes parents ne t’ont jamais appris à partager, il est temps pour toi de obliger à le faire aujourd’hui ! 

(Sulochan était blanc comme un linge. C’était la première fois qu’il se faisait sermonner par un chien. Il baissa les yeux vers le sol alors que ce dernier ne cessait de japper.)

Tu dois partager, oui ! Tu dois le faire parce que le partage fait partie de la vie de

tout être humain. Qu’est ce que l’amour de son prochain sinon le partage d’émotions, de projets, de plaisir… et d’un sandwich ? 

 

(l’amour)

« Sur la route qui le conduisait vers Bombay, Sulochan se sentit pour la première fois de sa vie en parfaite harmonie avec la nature. Celle-ci semblait vivre la même chose que lui. «  C’est ainsi chaque printemps, lui avait expliqué Garuda. Ça descend du haut du ciel et ça monte du dedans de la terre. On ne sait pas bien ce que c'est. C’est comme un murmure qui trotte à travers la vallée pour s'insinuer dans les escarpements et bondir jusqu'au sommet de la montagne. Il court dans tous les sens, se glissant dans le vent et enlaçant les arbres qui tremblent de désir. Il cajole les branches qui se mettent à bourgeonner et réveille la végétation engourdie par les mois d’hiver. Sous ses caresses, la chair du monde commence à revivre, les herbes et les feuilles s'ébrouent. Dès qu'il l'a effleuré, le sol grouille de fourmis, de chenilles et de mille-pattes. Les insectes sont ses vagues avec lesquelles il grise les oiseaux. Il bombe le torse des animaux ; il leur lustre le poil ; il leur ouvre l’appétit. Il leur donne du plaisir, de l'assurance et parfois même… des frissons. Ce murmure, Sulochan, c'est l'amour ! Il transpire de partout, que ce soit au travers des plantes, des bêtes ou des hommes. Il transpire la même sueur pour tous ! » 

C'est ainsi que, cheminant vers la ville, Sulochan transpirait lui aussi. Il transpirait d’amour. »

 

(le destin)

« Ne t’aies-tu jamais demandé ce qui fait qu’on soit amené à rencontrer la personne qu’il faut au moment opportun? lui avait demandé, un jour, Chibamdar. C’est cela le destin : tu n’attends rien de spécial et quelque chose t’arrive, quelque chose de bon… ou de mauvais. C’est comme si le ciel te distribuait des cartes à jouer et qu’il t’invitait à miser avec elles à ta guise. Et le résultat de cette partie, qui n’est en fait rien d’autre que ta propre vie, dépendrait non seulement des cartes distribuées mais également de celles, qu’à tel ou tel moment, tu as choisi d’abattre sur table, face à des joueurs que le destin t’a fait rencontrer… et qui sont libres, eux aussi, de jouer à leur gré.» 

Ainsi, le destin avait voulu que ses pas croisent ceux de Chibamdar au moment où il en avait eu le plus besoin. Avec lui il avait  appris à regarder, avec attention, les cartes qu’il avait en main. C’est toujours lui qui l’avait aiguillé sur la meilleure manière de jouer, tout en lui laissant la liberté de poser les cartes sur table quand cela lui semblait bon. Et puis un jour, il avait fallu qu’il abatte la carte du doute,  la carte « prison », celle qui l’avait tenu éloigné de son maître pendant de si longues semaines. Enfant prodigue, il avait imaginé le retrouver tel qu’il l’avait laissé à son départ, mais la partie de carte de Chibamdar, elle, avait déjà pris fin ! 

 

(… à suivre...) 

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